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International

Vietnam: 2 tonnes d'ivoire saisies.


Le 14 Octobre 2016
   



Deux tonnes d'ivoire cachées dans une cargaison de bois venant du Mozambique ont été saisies au Vietnam, gros consommateur d'ivoire. La découverte a été faite sur le port d'Ho-Chi-Minh-ville (ex-Saïgon), la capitale économique vietnamienne. Après une annonce initiale de 500 kilos, l'estimation a été quadruplée.


300 kilos déjà saisis la semaine dernière.

Des tests sont en cours pour déterminer de façon certaine "s'il s'agit de défenses d'éléphants", a annoncé le responsable des douanes. La semaine précédente, ce sont 300 kilos d'ivoire qui ont été découverts à l'aéroport d'Hanoï, les défenses étant dans des emballages supposés contenir du verre du Nigeria.


Jusqu'à 7 000€ le kilo d'ivoire.

Le commerce illégal d'ivoire est la troisième forme de trafic le plus rentable après le trafic de stupéfiants et d'armes. Il est alimenté par la demande en Asie et au Moyen-Orient, où les défenses d'éléphant sont utilisées dans la médecine traditionnelle et en ornementation. Il peut être revendu jusqu'à 7 000 euros le kilo.

Il reste aujourd'hui environ 450 000 éléphants sur le continent africain, et on estime à plus de 35 000 le nombre de ces animaux tués chaque année.


Le Vietnam, marché de choix et pays de transit.

Bien que le commerce d'ivoire soit officiellement interdit au Vietnam, le pays est un marché de choix pour les défenses d'éléphant, en plus d'être un point de transit vers la Chine voisine. Cette saisie intervient quelques jours seulement après la fin de la Convention internationale sur le commerce d'espèces sauvages menacées (Cites), réunie jusqu'à mercredi à Johannesburg et qui a réaffirmé l'interdiction du commerce d'ivoire.

Les 17 et 18 novembre, une conférence internationale sur le trafic d'animaux sauvages est prévue à Hanoï, en présence du prince William, farouche adversaire du trafic.


Le débat persiste autour du commerce d'ivoire.

La conférence mondiale sur la protection de la vie sauvage a réaffirmé lundi l'interdiction du commerce international de l'ivoire, sans réussir à trancher le débat qui divise ONG et pays africains sur les meilleurs moyens de lutter contre le braconnage des éléphants.<:p>

La Namibie et le Zimbabwe voulaient vendre "leur"ivoire.

Au terme de discussions acharnées, les délégués de la Convention internationale sur le commerce d'espèces sauvages menacées (Cites), réunis à Johannesburg, ont refusé au Zimbabwe et à la Namibie l'autorisation de vendre "leur" ivoire à l'étranger.


Recrudescence du braconnage.

Ces deux pays, soutenus par certains de leurs voisins, avaient sollicité le feu vert de la Cites pour écouler leurs réserves de défenses confisquées ou prélevées sur des pachydermes décédés de mort naturelle, afin de financer leurs programmes de protection.

Mais, dans un contexte de forte recrudescence du braconnage, leur requête a été rejetée à une forte majorité.



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